Patchwork

Patchwork
La veine se gonfle. L'élastique sert. Intensément. Mon avant bras se liquéfie. Mon corps plonge.
Mes paupières se ferment. Je divague dans les espaces. Les guerres défilent dans mes rêves. J'ouvre les yeux quelques seconds et te vois. Toi. L'obscurité revient. Un mendiant ignoré. Changement. Une femme pleure. Je repars. Toi. Une poignet de centimes. Entracte. Je lève les yeux et aperçoit une perfusion un homme regarde un écran. Mes paupières son trop lourdes. Obscurité. Toi. Un enfant pleure. Prochaine arrêt : La femme est enfermée. Je rêve d'un cinéma. La ligne rouge est projetée. Toi. Je suis devant mon PC. Néant. Prise de sang. Je me rendors. Toi. Une enfant battu. Les infos : une femme retrouvée morte après 3 semaines de recherches. Crime sexuel. Liberté conditionnelle. Suicide. Nos lèvres jointes. Je veux rester dans cet espace là. Je m'attache. Tu te déformes. Tu t'effaces. Autodafé. Travaux forcés. Four crématoire. Naissance. Sang. Toi. Mère décédée. Orphelin. Du pains sec.Néant. Une lumière me traverse les yeux forcés à l'ouverture. Relâchés. Endormie sur Toi . Restez là! L'espace lumineux.
Mourir là! Nous deux.


Mourir dans cet espace, dans tes bras loin de tout cela, loin de vos créations
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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 13:31

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 13:45

Dream

Dream
Le souvenir de ses yeux sombres, le contour de ses cils imitant le regard des personnages de mangas.
La seule cadence de ses pas annonçant son arrivée, des pas de petites pointures habillés de bottines en cuire, une cadence de femme intimidée mais emprise de satisfaction, un rythme régulié mais hésitant. Une pause.
La poupée japonaise pose ses yeux sur la fillette, qui cachant sa timidité s'était aventurée dans son champ de vision.
La femme se givre sans les bras frêles, le cocon se rassure. Nous sommes là, après un amalgame de pulsions sentimentales.
Les corps se délient, les regards tantôt beaux, tantôt enfantins s'entremêlent, les mains s'enlacent puis se prolongent. Les yeux se fuient l'un l'autre. Elle ou mon individualité imagé?
Un claquement de porte. Le lien se rompt. Une absence. Les maillons corporels s'étreignent.
Les minutes passent sur ce sol gris et sales, elles passent dans le féminisme de son imposant regard, sur cette bais brune que l'enfant culmine, admirative.
Le temps revint, la réalité les étouffe. Allons nous en !
Une dernière étreinte, les pas silencieux s'éloignent, stressés.

La cadence sur mesure s'apaise.
Silence.

# Posté le mardi 27 octobre 2009 15:41

Ladies and gentlemen may I have your attention,please?

Ladies and gentlemen may I have your attention,please?
Le monde s'endort sur un fond de musique saoul, tandis que je fais la manche, triste insouciance, vos regards jetés sur mon étrange idée, personne n'osera s'arrêter. Véritable idée.
J'aperçois au loin la volupté d'un macabé , comme c'est rassurant, lui ne cours pas, il pose ses yeux sur moi, deux amas de chair décomposés, dans toute la sensibilité de ses aventures passées il s'avance, et ose m'effleurer un baiser. Immortalité.
Sa différence me fais rêver : il s'est arrêté. Ne m'a rien donné, mais m'a invité à poursuivre la route, autre que celle des Champions renommés Carrefour Market, autre que celle de ce rayon alcool, où mon vin premier prix m'aurait attendu comme toujours, sagement, troqué contre mon tas de pièce de monnaies. Toutefois j'aurais encore voulu regarder la caissières crier contre les 1 centimes d'euro, que la générosité de cette société m'aurait bien cédé.
Après tout si c'est cela que j'attendais...tout ceci m'ennuyerais bien un jour, d'ailleurs le voilà ce jour.
Je le laisse m'emporter, il m'ouvre sa porte, m'offre son hospitalité, et du pain perdu.
J'aurais tant voulu le voir rester, mais il disparait, je reste seule quelques heures, toutefois règne une insatiable confiance en lui. Il reviendra!
Je me cloître sous ses draps, l'haleine du Mirlaine me manquait terriblement, mes habits délavé par le soleil extérieur n'inspiraient pas la propreté,le ciel a tapé cette été, l'hiver est heureusement passé, nous sommes à présent oubliés, le secours populaire nous étend pour que nous puissions prendre l'air, on devait sentir le renfermé. Culpabilité ravalée!

Il réapparait, un tablier à la main, je cuisine, invite les voisines, fais la coquine, enfile un slim, et écoute Billie Jean et le remercie de m'avoir invitée dans sa vie.

Au revoir.




PS: Je voulais vraiment pas écrire là dessus, sur quoi? Je ne m'en souviens plus déjà, j'ai dû être emporter, ne suivais pas l'histoire, mais ce qu'il y a entre les ligne noir, j'ai l'infime espoir qu'il reste de ma première idée?


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# Posté le mercredi 24 juin 2009 10:14

Modifié le samedi 03 octobre 2009 15:04

De fil en aiguille

Elle recoud ses plaies, il est abattu, il a besoin de mots, des mots qui réconfortes, des mots qui sorte sur la bonne intonation, prêt à pousser l'aiguille dans la plaies, la peau s'affaisse , puis se troue.
L'homme a trop vu l'horreur du monde, il a trop vu ses semblables faire fondre le coeur des femmes.
Des femmes souillées par leurs yeux, trop pervers, trop curieux, des femmes retrouvée dans le journal du 20 heures, des femmes retrouvée dans les larmes de leur compagnes de cellules .
Ces femmes en révoltes devant la tombe de leur s½urs, préalablement découpée sur une table grise, par un couteau d'argent.
Le miroir inondé de mots rouges, il les a retrouvé lui , ces mots, fait au rouge à lèvre, dans un appartement trop bien rangé, dans une salle de bain privée, où l'odeur de tabac repoussait l'oxygène, où des bas effilés par la peine était jetés dans le lavabo rouillé, il a également trouvé la lâcheté dans les somnifères, plantés dans la mains de la morte.
L'assassin les yeux pleins de larmes innocentes.

# Posté le samedi 03 octobre 2009 15:00

Modifié le samedi 24 octobre 2009 13:44

Mystère et boule de Gomme

Mystère et boule de Gomme
Claire a la bougotte



# Posté le mardi 18 août 2009 16:10

Une queue de cheval et un T-shirt trop grand

Là, je le vois qui tombe, bien trop profond épris d'un manque de celle qu'il aime, rebuté par la gêne, appelé par sa solitude envahissante, indécente.
Il ferme les yeux, la regarde au fond de son crâne débité, par la même occasion la sienne monte, et regarde le ciel. Ses pensées, elles, sont molles, comment les rendre rigides alors qu'elle lui ai volée, censurée.
Soudainement c'est moi qui me réveille, abasourdie pas cette scène dont je suis la seule actrice, je me vois, c'est moi qui pleure, c'est moi qui m'éc½ure, il est bientôt l'heure, j'éteins le lampadaire et n'est plus surprise de rien, ce soir était comme hier, comme avant et sans doute comme demain,sans vous. Je suis lasse de vous! Mes pensées lui sont dédiées, mais j'en ai rien à péter. A bien réfléchir je ne peux que m'en réjouir, je ne suis pas stable, je suis emprise d'un lunatisme terrifiant, sautant,tombant du néant à chaque instant.
Je suis fanatique de vos attentions, je les recherche avec détresse, mais jamais leur absences ne cesse, et je ne m'en confesse. Je dois aimer cette chasse à l'amour, inconsciente que je suis.
Je le regarde toujours, scénariste et actrice que je suis je le vois se jouer de vous, simple figurants, transfigurés, vous avez changés, vous n'êtes plus les mêmes, vous m'ignorais, vous me semblez mystères, et moi trop ciel contre terre. Je me découvre éphémère et lui qui ignore ce qu'il est, aimant de sa douceur féminine, amant de sa virilité.
"Le garçon où la fille assis au fond de la classe"

Je me plonge en lui, et m'y retrouve, me voici, nous pleurons, nos quatre fuites dans ses deux yeux, deux yeux dans un regard qui voit qu'il vous perd. Un regard qui voit qu'elle perd ses elles d'Ange inconscient , muet, cachée, à bout, qui boue, à genoux. J'ai besoin de vous.
Une queue de cheval et un T-shirt trop grand

# Posté le lundi 03 août 2009 08:53